05/06/2007 14:38 par desto67
Je n'étais qu'un petit papier
Qu'une main bien-élevée
Avait délicatement plié.
Mes plis bien repassés,
Dans une boite avait rangé.
Par un beau soir étoilé
Je fus , de mon écrin déshabillé.
Tandis que l'encre sur moi coulait,
J'ai senti mon complice le vent
me soulever
Je me suis senti libéré
Par le souffle frais porté ;
Enfin j'allais voyager...
Quel bonheur, quel plaisir,
quand transporté,
Je sentis mes quatre coins se déployer.
Mais je ne suis qu'un insignifiant papier.
Un jour le vent, apaisé, s'est lassé.
Et sur un sentier inconnu, m'a délaissé.
Fortuitement, une main m'a ramassé
Mais son ennui s'est porté
Sur le petit papier léger
Sans aucun intérêt
Cette main rageuse, ininteressée
Dans son poing m'a enfermé.
De toute ma surface recroquevillé
Tout mon être oppressé
Je devenais papier froissé. A terre je fus jeté
Petit papier blessé
Mon dessein tout tracé
Aux oubliettes j'allais passer
Puis un pied m'a percuté
Une main rattrapé
Et mon âme soulevée
Mais c'est une main coléreuse
Qui m'a déchiré
Je songe en secret
Qu'une main moins agitée
Humble et patiente
Me vienne en aide
Afin de rassembler mes esprits
Me permettre d'oublier froissements
et déchirures.
J'y songe et puis j'oublie.
Aucune main ne pourra jamais
Réparer ce que d'autres ont détruit
Alors je prie le Seigneur
Qu'il ne soit pas trop tard.
Et je laisse le vent m'emporter.
J'accepte enfin
De n'être qu'un papier froissé
03/06/2007 14:33 par desto67
Que tes plumes finissent de pousser
Je vole seul en tournoyant
Après la tombée du couchant,
Sur le pont près du moulin blanc,
La nuit est le seul des remparts,
La nuit j'ai le droit d'exister.
Le jour je vis dans un désert,
De longues heures où j'attends seul,
Le jour je suis ta déraison,
Que dirait-on en nous voyant ?
Le jour je ne suis qu'une gêne,
Je ne suis qu'un plaisir discret,
Dans lequel l'amour s'est mêlé
Pour toi j'ai détourné la nuit,
Seule lanterne de mon amour,
Je ne suis qu'une ombre de lune,
Qu'un phare éclaire une seconde,
Pendant des ébats interdits,
Des moments qui te feraient honte,
Si au grand jour ils étaient dits.
J'attends que tu déploies tes ailes,
Pour voler au-dessus du pont,
On pourra plier nos affaires,
Et s'en aller vers le lointain,
Ne te retourne pas mon Ange,
Tu n'auras rien à regretter,
Regarde tous ces horizons !
Apprends à marcher près de moi,
Et ignore tous ces regards
Qui te condamnaient au secret,
A présent personne ne s'offense
De l'amour de coeur hors-la-loi
Et même si on nous répudie,
Etre ensemble ça nous suffit.
03/06/2007 14:21 par desto67
La famille est un nid,
Qui est uni par le destin de la vie.
C'est un groupe de personnes qui s'aiment,
C'est ce qui nous noue, c'est notre équilibre.
C'est une stabilité qu'on ne peut effrondrer.
C'est toute une histoire,
Que l'on a tous en soi.
Ceux des moments de joies et de tristesses,
Que l'on vit ensemble.
On se ressemble comme il le semble,
Par le caractère, par le physique, par la façon d'être.
C'est tous cela qui nous tient,
On se soutient.
C'est un grand coeur qui ne peut pas se déchirer.
Nous sommes proches comme de la roche.
Tous ces points communs sont les liens qui nous lient.
01/06/2007 14:50 par desto67
MaMaN dAnS tEs bRaS, j'Ai cOnNu
lA jOiE eT lE bOnHeUr
DeS cAliNs DoUcEuRs
tU m'As fAiT mOnTeR lEs
éChElOnS dE lA viE
aU rYtHmE dE tEs mOtS
d'AmOuR, tU As sU m'EcOuTeR
tU As sU m'AiMeR
qUe Te diRe pOuR Te ReMeRcIeR
A tOi sEuLe Tu a EtE mOn UnIvErS
tU m'As aIdE dAnS mEs tRaVeRs
gUiDé dAnS lE dRoIt ChEmIn
dU pArtAge, dE l'hOnNêtEté eT dU rEsPeCt
Quand je prononce maman, je sens au fond de moi,
la douceur le frisson du plus beau mot du monde
nos discussions, nos chamailleries, nos disputes
ne m'empêcheront de te dire Que je t'aime
je pense aussi a toutes ces femmes merveilleuses
qui ne seront jamais maman sois par se que la vie en
a décider ainsi ou pour d'autre résons...Bonne fétes a toutes
les mamans et a toutes ces femmes merveilleuses
31/05/2007 07:41 par desto67
J'ai son email
Son coeur au bout du clavier
J'ai son visage
Et l'envie d'elle
Sans jamais l'avoir touchée
Dois je sauver ?
Ou bien abandonner ?
Pomme, c'est un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme, qui m'allume et qui me quitte
On s'aime trop vite
Nos vies c'est le virtuel
Elle m'écrit
Mais mon écran
formate les sentiments
Mais j'imagine qu'une machine
Ne peut que faire semblant
Ma déesse Elle
N'est pas vraiment réelle
Pomme, c'est un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme, qui m'allume et qui me quitte
On s'aime trop vite
C'est le vi-c'est le virtuel.
Un peu d'amour, copié-collé
Un peu d'amour, pomme c
Un peu d'amour téléchargé
Un peu d'amour à sauver. à sauver.
Mais l'amour n'est pas virtuel.
Pomme, c'est un homme et une femme
Et c'est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme, qui m'allume et qui me quitte
On s'aime trop vite
C'est le vi-c'est le virtuel.
Dois je sauver
ou bien dois je abandonner ?
Merci ma kalinoue d'amour






























