23/05/2007 00:19 par desto67

Ma révolution porte ton nom
Ma révolution n'a qu'une seule façon
De tourner le monde
De le changer
Pour toi je ne cesserai jamais de marcher
Ma révolution porte ton nom
J'étais à peu près
Je suis exactement
La femme que j'espérais
Le coeur enfin vivant
Pour toi j'ai soulevé
Un amour de géant
J'ai fait ma guerre
Marqué la terre
Je me suis battue
En ton nom j'ai crié
Sur les toits ma venue
Ma raison d'exister
Je t'aurais voulu
Depuis tellement d'années
Que le temps vienne
Je serais tienne
La nuit mon amour
Je te rêve à côté
A côté de moi
Pour au moins l'éternité
Que ta vie me parcourt
Mais je rêve éveillée
Je suis aux anges
A toi mon ange
Avec toi
Ma vie rêvée
Toi pour m'accompagner
J'ai tout changé
Tout renversé
Et me fait tout un monde
Que j'imagine parfait
T'es ma révolution
23/05/2007 00:05 par desto67
Souvenirs d'enfants
et pourtant larmes d'adultes
Quelques pensées d'il y a longtemps
et puis tout à coup c'est la chute
Plongée comme dans un tourbillon
une suite de visions s'enchaînent
punition après punition
les jours tous les mêmes
Enfant non désiré
fille de père alcoolique
petit enfant triste et renié
attendant un jour nouveau,
l'instant magique
Trop de coups reçus
sans savoir se défendre
trop d'injures,
trop de haine et aucun amour
frappée encore et
encore pour que je tremble
me répéter sans cesse
que je n'aurai pas dû voir le jour
Enfant de nulle part,
du silence
j'ai grandi et
je me suis formée
une personnalité
et désormais je le crie
haut et fort,
j'ai hais votre présence
mais le temps a passé
et j'ai envie d'exister
Avec ou sans vous,
j'ai créé mon monde
et je peux même dire
que je vais bien
je repense à tout cela et
j'ai honte pour vous
mais malgré cette souffrance,
je ne vous veux que du bien
Un jour surement
vous aurez mon pardon
car j'ai un coeur énorme
rempli d'amour
et un jour ce sera l'explosion
et seulement à ce moment
je pardonnerai ce manque d'amour
Pauvre enfants de la maltraitense de leurs parents ou d'autres...
essayons de donner tout l'amour possible a nos enfants...
21/05/2007 21:20 par desto67
Ca y é la fin approche je rentre danns le 7éme mois***
j suis un peu fatiguée***
vous me manquer merci pour vos cados et votre gentilesse***
je vous adore***
Bisouxxx sam***
21/05/2007 06:27 par desto67
Http://mespassionsdelavie.vip-blog.com
Merci Ghislaine

Merci Samira
Elle l’avait ramassé
Lorsqu’il avait fermé les yeux.
C’est la rencontre d’1ange et d’un démon...
Pourrait-il jamais lui pardonner ?
Ce réveil forcé
Vers un monde qu’il ne voulait plus
Mais qui lui rouvrait les bras...
Allait-il le supporter ?
Cette douleur qu’elle ne connaissait pas,
Serait-elle capable de lui faire oublier ?
Les mois passèrent.
A ses cotés il avait repris goût à la vie.
Jusqu’au jour où,
La mort vint réclamer une âme.
N’imaginant pas la vie sans l’autre,
Là où ils s’étaient rencontrés,
Ils se jetèrent de la falaise !
Aucune douleur se fit sentir...
Juste les caresses d’une eau tiède sur leur peau,
Sous un soleil qui mourrait avec eux...
Ils ne reverront jamais sa renaissance...
Le monde qu’ils ont choisi
Restera inlassablement sombre.
Seul clarté, leurs coeurs qui se consumeront,
Ensemble à jamais...
C’était leur destiné...
Il aimait la mort
Elle aimait la vie,
Il vivait pour elle
Elle est morte pour lui.
20/05/2007 08:22 par desto67
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne le considère pas comme un problème
Et cours et cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour, pas une semaine
Car tu ne sais pas où la vie t'emmène
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi
20/05/2007 08:06 par desto67
| Lorsque l'enfant paraît le cercle de famille Applaudit à grands cris ; son doux regard qui brille Fait briller tous les yeux, Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être ? Se dérident soudain à voir l'enfant paraître, Innocent et joyeux. |
| Enfant vous êtes l'aube et mon âme est la plaine Qui des plus douces fleurs embaume son haleine Qu'on ose pas toucher, Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire On rit, on se récrie, on l'appelle et sa mère Tremble à le voir marcher... |
| Les yeux des enfants ont une douceur infinie, Et leur petites mains, joyeuses et bénies, Ignorent le mal encore ! Jamais, vos jeunes pas n'ont touché notre fange, A l'auréole d'or ! |
| La nuit lorsque tout dort, quand l'esprit rêve, à l'heure Où l'on entend parfois une petite voix qui pleure, Sur des ailes d'azur, Sans le comprendre encore, vous explorez le monde. Double virginité : corps où rien n'est immonde, Ame où rien n'est impur ! |
| Il est si beau l'enfant avec son doux sourire, Ses deux grands yeux ouverts qui ne savent pas mentir. Dans le mal triomphant : Préserve-moi Seigneur, d'été sans fleurs vermeilles, De cage sans oiseaux, de ruche sans abeilles, D'une Maison sans enfants ... |









































