30/10/2006 18:36 par desto67
Au-dessus de la ville, un joli soir d'automne
Tisse un sombre filet capturant l'horizon
Et de fines lueurs traversent la cloison,
Illuminant d'espoir ce plafond monotone.
Au milieu de ce voile, une étoile chantonne
Qui diffuse l'éclat de son cour à foison
Au feu de son charisme offrant la guérison
A qui veut écouter le refrain qu'elle entonne.
La brave enchanteresse a beaucoup voyagé
Et déserte le dôme où son cour a logé,
Disparaissant d'un coup de baguette magique.
N'évoquons pas l'absence ou l'ombre du revers
Mais le brillant maintient d'une flamme énergique
Qui porte ses rayons à d'autres univers.



30/10/2006 18:20 par desto67
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Je
me lève jour après jour
C'est un jour ordinaire
J'en connais déjà le
cours
Le poids d'un parcours necessaire
Je dois faire
Parce qu'on a
jamais le choix
De ses murs ,de sa terre
Qui nous enferme a l'étroit
L'étroit d'une grandeur solitaire
Mais pour quoi faire?
Etre à la
hauteur
De ce qu'on vous demande
Ce que les autres attendent
Et
surmonter sa peur
D'etre à la hauteur
D'un commun des mortels
Pour
chaque jour repondre a l'appel
Et avoir un coeur
D'etre à la hauteur
C'est un devoir quotidien
Un costume qu'il faut mettre
Pour un role qui
mene a rien
Mais faut-il vraiment si soumettre
Jusqu'à la fin
Etre à
la hauteur
De ce qu'on vous demande
Ce que les autres attendent
Et
surmonter sa peur
D'etre à la hauteur
D'un commun des mortels
Pour
chaque jour repondre a l'appel
Et avoir un coeur
D'etre à la hauteur
D'etre a la hauteur
Etre à la hauteur
Sans jamais en descendre
Et ne
pas se défendre
De vouloir rendre a coeur
Etre à la hauteur
Autrement
que mortels
Enfin ne plus repondre à l'appel
Ne plus avoir peur
Qu'etre
à la hauteur
A la hauteur
A la hauteur
Etre a la hauteur
27/10/2006 22:17 par desto67
Si je devait un jour te perdre,°°°
°°°
mon monde deviendrais inerte°°°
°°°
ma vie plus très nette°°°
°°°
car mon coeur a pris perpètte°°°
°°°
je serait prêt à tout quitter°°°
°°°
pour aller te retrouver°°°
°°°
mais je partirais juste avant toi°°°
°°°
pour pouvoir t'attendre là bas,°°°
°°°
les bras ouvert sur cette nouvelle vie°°°
°°°
car ici il n'y aurais plus de jalousie°°°
°°°
plus de contrainte, plus de peur°°°
°°°
juste de la place pour nos deux coeurs°°°
°°°
Plus aucun choix à prendre,°°°
°°°
juste le temps pour nous détendre°°°
°°°
nous aimer et nous comprendre°°°
°°°
enfin libre de toute attente.°°°
°°°


27/10/2006 21:44 par desto67
Mon coeur se lasse d'écrire d'amour
De te pleuré chaques jours
Il ne veut plus que de mots te donner
Il veut pouvoir te caresser
T'embrasser sans arrêter
Se donner de corps et d'âme
Pour faire naître une flamme
Une flamme sans pleurs
Qui unira à jamais nos coeur
Pour qu'à l'éternité
Nous puissions nous aimer
Sans jamais nous blesser...
Je cherche à coup de vent
Et voltige sur ta peau
Je me pose en hurlant
J’ai soif d’inconnu
Je te cherche par la fin
Et te frôle, mordante
Avide de connaître
De toucher
Je le cherche entre nous
Et je m’évade contre toi
Dans un flash écarlate
Je me perds en vain
Je me cherche en toi
Et fouine à foison
Dans la brumeuse
A travers le mystère
Je nous cherche ensemble
Et je caresse le ton vif
De frissons, de passion
A disparaître entre tes doigts
Je ne cherche plus rien…je savoure
25/10/2006 20:44 par desto67
Trop longs les jours
Pour ceux éveillés
Qui vivent et se laissent
Aller sans s'inquiéter,
Sans que rêve ne rôde
Meurs ! Affreux réveil,
Ou lucides secondes
Qui s'enfuient et me font
Chaque heure m'étouffer
Des amoures passagères
Celles qui m'achèvent au soir
Quand surviennent les amers
Regrets d'une vie notoire
De solitude idiote :
Cette vie sans toi me tue
Et je me laisse faire...
25/10/2006 19:11 par desto67
Que de charmes en vous, heures crépusculaires !
Le ciel se fait de pourpre, et l’âme, qui croit voir
Des roses s’effeuiller pour un doux reposoir,
Dans cette mort du jour sent mourir ses colères.
Puis l’ombre vient, roulant, dans ses mornes suaires,
Et le ciel et la terre, et les roses du soir ;
Mais, comme en pleine angoisse un radieux espoir,
Les étoiles là-haut luisent, tendres et claires.
Ces lointains paradis dont est semé le ciel
Parlent à l’âme en deuil de son sort immortel.
Elle se purifie à leur divine flamme.
Et toi, poète, enfin délivré du labeur,
C’est alors que tu sens palpiter dans ton coeur
L’esprit divin qui vit dans l’étoile et dans l’âme.
25/10/2006 08:02 par desto67
Toujours et Jamais étaient toujours ensemble,
ne se
quittaient jamais. On les rencontrait dans toutes les
foires. On les voyait le soir traverser le village sur un
tandem. Toujours guidait, Jamais pédalait. C'est du
moins ce qu'on supposait !
Ils avaient tous les deux une jolie casquette : l'une était
noire à carreaux blancs, l'autre blanche à carreaux noirs.
A cela on aurait pu les reconnaître ; mais ils passaient
toujours le soir et avec la vitesse...
Certains d'ailleurs les soupçonnaient, non sans raison
peut-être, d'échanger certains soirs leur casquette. Une
autre particularité aurait dû les distinguer : l'un disait
toujours bonjour, l'autre toujours bonsoir.
Mais on ne sut jamais si c'était Toujours qui disait
bonjour, ou Jamais qui disait bonsoir, car - entre
nous - comme ils étaient toujours ensemble, ils ne
s'appelaient jamais.
Bonne journée a tous et toutes ....bon ou mauvaise journée il suffit d'un
sourire pour tout changer.....penser y....bisouxxxxxxxxxxxxxxx












































