24/10/2006 10:27 par desto67
Toi mon ami virtuel
Toi mon ami virtuel!
Toi qui ma attendri avec des mots!
Toi qui ma fais vibré de tous mon corps!
Et que ce fut l'extase.
J'ai besoin de cette flamme de désirs!
Qui ne cesse de m'envahir.
De sentir ton souffle me caresser.
De ta douceur de tes mains,me caressant mon corps.
Au rythme de ton coeur.
S'apaisse l'océan houleux.
La mélodie de tes paroles
Fait taire l'écho de tous les mots!
Oui j'ai besoin de toi.
J'ai besoin de ton sourire.
De tes yeux bleu d'océan
Qui mon donné tant de couleur.
Tu as su me donner tant de douceur.
Merci toi l'ami virtuel!
Qui ma donner du bonheur!
Et quand je ferme les yeux!
Je t'imaginais à mais côté.
Pour apaiser mes souffrances.
Puis-je me suis réveillé encore blessée!
Mais tu n'étais pour rien.
Car ce n'étais seulement un ami virtuel!
Et je te remercie d'être là.
Mon ami virtuel!

Bonne journée mes ami(e)s j éspére bientot avoir
du temps pour vous°°°je vous adore°°°°
si vous trouver qu'il faut que je change des choses
sur mon vip dites moi le°°°bisouxxx°°°sam
22/10/2006 14:25 par desto67
Bonne semaine a tous et toutes°°°
prenez soin de vous°°°
bisouxxx:)
22/10/2006 14:20 par desto67
Le bonheur
Le bonheur, un trésor
Un tresor inestimable
Inestimable et invendable
Invendable mais accessible
Un jour present
Present puis absent
Absent involontaire
Involontaire est le bonheur
Bonheur faisant la vie
La vie faisant le bonheur
Le bonheur est un rien
Un rien est un tout pour la bonheur
Le sait-on ?
Surprenant de rencontres inattendues.
Instants qui s'enchaînent.
Laissons-nous vivre.
Des bruits d'odeurs.
Ensemble.
22/10/2006 14:08 par desto67
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Fée Fée Toute jolie Peu bavarde Tellement Toute peureuse, Etonnée, Etant née Pour toujours A L’
L’ Vraiment heureux |






20/10/2006 15:14 par desto67
D’une aube qui se baigne à la nuit qui s’étend,
De l’étoile aveuglée par la lune trop rouge,
De la bête apeurée parce-que plus rien ne bouge,
Il reste la lueur de la vie qui se tend.
De la montagne abrupte à la douce colline,
De la rivière folle ou luisent les pierres fines,
De la trombe abattue sur la moisson nouvelle,
Il reste les senteurs de la vie aquarelle.
De l’oiseau qui claironne à la sieste du chat,
De l’amour qui foisonne et rutile ici-bas,
De ma main chaude et pleine tendrement resserrée,
Il reste dans ma vie un goût d’éternité.
De quelques mots mouillés posés sur une page,
De la larme noyée sous le flot de l’orage,
De l’espace entrouvert que je ne peux combler,
Il reste la lumière d’une vie diamantée.
Bonne fin de semaine a tous et toutes et merci pour vos com's...bisoux...sam
20/10/2006 15:06 par desto67
Pour toi
Danse, danse fille de mer,
Que les sables volent sous tes pas.
L’océan en transe est fier
De mouiller pour toi.
Tes yeux, tes yeux sur la mer
Y posent tant d’émoi,
L’océan en transe est fier
De pleurer pour toi.
Bruissent, bruissent les bruyères
Sous tes doigts,
L’océan en transe est fier
De fleurir pour toi.
Chante, chante ta prière,
Le ciel écoute parfois.
L’océan en transes est fier
De porter pour toi.
Crie, crie ta colère
Au bateau qui ne vient pas,
L’océan en transe est fier
Qu'il rentre pour toi.
Je l'aime a mourir
envoyé par Slislio
Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier
Des éclats de rire
Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline
Elle danse au milieu
Des forêts qu'elle dessine
Je l'aime à mourir
Elle porte des rubans
Qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent
Que j'ai tort d'essayer
De les retenir
De les retenir
Je l'aime à mourir
Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l'aime à mourir
Je dois juste m'asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l'aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd'hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l'amour aussi
Moi je n'étais rien
Et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir




20/10/2006 14:40 par desto67
Approche en ma demeure, viens détendre tes ailes,
Chauffe auprès de mon coeur tes blessures charnelles
Et caresser l’ivresse de mes aubes orange
Où la tendre allégresse frôle le dos des anges.
Ecoute mon murmure filant comme l’eau claire
Transparente et si pure roulant vers l’estuaire,
Mon chant de matin frais à nul autre pareil
Ou l’âme se repaît de l’horizon vermeille.
Capture mon espace et respire ma vie
Lumière qui t’enlace, tenace, et qui te suit ;
Goûte mon existence et comble ton désir,
Oublies-en l’insolence, laisse-la t’accueillir.
Vole sur mes nuées, partage mes silences
Laisse moi t’emporter vers la magnificence
Où nul n’aura jamais savouré cet émoi
Qui transcende un matin défiant toute loi.
celui-là même qui t'a émue
je suis le même que t'as voulu
qui malgré lui t'aura déçue
je suis le même que t'as aimé
rien de meilleur mais rien de pire
et le même coeur quoi que tu puisses en dire
plein de tendresse de maladresse
je suis le même pour toi
je suis le même que t'as connu
qui aujourd'hui avoue se sentir perdu
je suis le même que t'as voulu
l'urgence appelle comme un pauvre gars perdu
je suis le même que t'as aimé
qui te jure qui n'as pas changé
je suis le même que t'as aimé
je suis le même que t'as connu
c'est bien celui en qui t'as cru
je suis le même que t'as voulu
tu es pour lui le seul salut
je suis le même que t'as aimé
rien de meilleur mais rien de pire
et le même coeur quoi que tu puisses en dire
plein de tendresse de maladresse
je suis le même pour toi
je suis le même que t'as connu
qui aujourd'hui avoue se sentir perdu
je suis le même que t'as voulu
l'urgence appelle comme un pauvre gars perdu
je suis le même que t'as aimé
qui te jure qu'il n'a pas changé
je suis le même que t'as aimé
je suis le même que t'as connu
qui aujourd'hui avoue se sentir perdu
je suis le même que t'as voulu
qui avait mis et dépose son arme a nu
je suis le même qui te jure qu'il n'a pas changé
je suis le même que t'as
je suis le même que t'as
je suis le même que t'as aimé

19/10/2006 09:54 par desto67
Je ne vois pas pourquoi vos lèvres encore ne l'ose,
S'il les brûle déjà, que sera-ce la chose?
Ne vous en faites pas un épouvantement,
Navez-vous pas tantôt, presque insensiblement,
Prononcé ce doux mot sans couler une larme...
Du sourire au soupir, et du soupir aux larmes !
Glissez encore un peu d'insensible façon,
Des larmes au baiser il n'y a qu'un frisson...
C'est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille...
Une communion ayant un goût de fleur,
Une façon d'un peu se respirer le coeur,
Et se goûter encore, juste du bout des lèvres....
Je vous désobéis, mais vous le dis quand même,
Tendre Amour, je vous aime...
17/10/2006 15:19 par desto67
J'éspére que vous aller tous bien?
passer une super semaine je vous fait de gros Bisouxxx
17/10/2006 15:12 par desto67
Un bel arc-en-ciel traverse ton visage,
Un petit vent fait voler tes longs cheveux.
Une musique de ce temps stimule ton écoute,
Les beaux airs d’antan s’estompent lentement.
Les lignes de la vie dessinent un bel aiguillage,
Qui nous emmène où notre volonté veut.
Ce n’est pas un hasard si l’on prend la bonne route,
Poussé par le destin, qui nous mène sûrement.
De toi je ne sais rien, seulement ton nom,
Mais chaque jour davantage notre amitié se lie.
Là où tu es, tu ne peux me dire non,
De toi j'ai besoin quand je suis dans la nuit.
Vie imprégnée de plaies et de souffrances,
Abîme vers lequel sont précipités mes sens.
Cœur meurtri glissant dans l’universel oubli,
Terre sur laquelle il n'y a plus que monotonie.
Où mes appels et mes cris se font entendre,
Mes malheurs en main, je veux encore y croire.
De cette espérance, triomphera la vie et l’amitié tendre,
Alors pour toi, ce sera la récompense, une belle victoire.
J’aime effleurer ton rêve par un doux baiser,
L’imaginaire risque un soupir légèrement osé,
Ton regard clos couvre la rosée de ton songe,
Couche parfumée dans laquelle je m’allonge.
Mon souffle se fond à la beauté de ta nuit,
L’immensité de mon appel se fait sans bruit,
Ton regard clos renferme l’âme de ton sourire,
Intime est ton oeuvre par laquelle tu m’inspires.
Une frêle caresse parcourt ton léger sommeil,
Un long frisson te traverse à nul autre pareil,
Ton regard clos aiguise ta sensualité profonde,
Flux d’amour que déverse mon cœur par ondes
































